Lettre au Père Noël
Cher Papa Noël,
Comme tu le sais sûrement, j’ai été très sage cette année : je suis allée m’inscrire à l’ANPE, j’ai toujours pointé en temps et en heure, j’ai envoyé des milliards de cv et je n’ai jamais voué aux gémonies les méchants rh qui ne voulaient pas de moi. Tu comprendras donc que je te demande une compensation sous la forme d’un cadeau…
Alors, Papa Noël, cette année, je voudrais :
• un bureau avec plein de tiroirs
et, pourquoi pas, un casier à roulette.
• une chaise avec des roulettes,
pas trop inconfortable.
• une fenêtre avec vue (sur le
parking ou sur un parc, c’est pas si important).
• un ordinateur plutôt performant
avec des logiciels utiles.
• un téléphone avec lequel il faut
faire le zéro pour communiquer avec l’extérieur.
Comme je suis persuadée qu’il te
reste de la place pour de petites babioles, je rajouterais :
• un pot à crayon avec des tas de
crayons (j’ai une préférence pour les feutres "Paper Mate").
• plein de pochettes cartonnées,
de toutes les couleurs, avec ou sans élastiques.
• des post-it et un bloc-note à
petits carreaux.
• et toutes autres petites choses
que tu jugeras utiles…
Finalement, s’il te reste un peu
de place, tu pourrais peut-être glisser dans ta hotte un ou deux des éléments
suivants :
• des collègues avec qui partager
les joies de la vie de bureau.
• un patron plutôt sympa à qui
rendre des comptes.
• des clients charmants mais pas
trop faciles à convaincre (sinon, c’est pas drôle).
• une place de parking, marquée "Réservée"
(ou à défaut une carte de bus).
Tu l’auras compris, Papa Noël ; en un mot comme en cent, je te demande de déposer dans mes souliers (tu sais, les jolis escarpins noirs brillants) un cadeau tout bête : un travail.
Je te souhaite plein de bonnes choses mon cher Papa Noël et je te dis à très bientôt.
Ta dévouée,
Julie.




Et alors, ta mission d'intérim ne pourrait elle pas se transformer en travail ferme et définitif???
Rédigé par: Eléonore | 02/01/2007 at 23:21
Suite et fin .....A Julie rencontré au gré du vent et d une tribulation acharnée ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
je vais m étendre un peu plus , étirer ses ailes sombres et dévoiler ce visage momifié , accomplir ce qu il y a d’essentiel en moi a travers ce spectre virtuel que je pose athée pied ,tu sais je cherche toujours la cause de mes abandons successifs , de ces prison que je façonne de mes propre mains , ces jardins auquel j ajoute des murs , j ai errée dans des temples ou assise je contemplai mes songes , allongée sur son divan j ai cru en ce chaman urbain , il voulais que je lui parle de ce démon qui m agite , de mes silence nocturnes , de cette paresse signe d une détresse, alors je lui ai conté ce qu il désirait entendre , je lui ai parlé de ce serpent maudissant dieu et la création qui murmure à mon âme cette intelligence inachevée , le soir je vagabondais dans la maison en attendant qu il apparaisse , je restais silencieuse dans ma chambre , elle venait parfois , prenant sa place et me parlait de son enfance , de cette blessure qui la rendait si fragile , elle entretenait l odeur du carnage dans son cœur , cette odeur particulière qu’a le sang quand il est déversé en trop grande quantité , quand il se répand dans toute les ruelle , autour de chaque maison , dans les cuisines , les chambres , dans ce berceau ou le silence remplace les larmes , le sentiment d être prisonnière de ce corps , la gardienne de mon bien-être , la survivance de ces cauchemars en quelque sorte , celle par qui le scandale arrive , j ai toujours peur de son comportement ou plutôt de mon itinéraire , j ai peur qu il finisse sur le bord d une route , au pied d une colline , celle de trop , l ultime épreuve …J ai rêvée d orient et de ces caravanes avançant au rythme du vent dans le silence qui précède un désert, j ai rêvée de ces hommes s’abreuvant de rosée à l aurore naissante , s‘ inclinant sous un arc lumineux Pour fuir l événement obscur au cœur de leur vie, eux était en quête d abondance et moi d un refuge , leur chameau recelait dans leurs entrailles une précieuse substance , moi je ne rumine qu un fardeaux d’où je tire mon venin et m enlace le long de cet arbre qui gît dans le jardin suspendue de mon enfance , j ai gravé son supplice sur mon corps , j ai déchirée cette chaire pour qu il se répande hors de moi, Blasphème suprême qui me rend grotesques et cruelle , parfois si seules ,la réalité le protège de toutes mes gesticulation débiles , c est un cœur qui éclate , une mémoire qui récite un alphabet fragile , le souvenir fatiguée d’une image obsolète , celle de l enfant que je voyais grandir en moi ,pleurant , et ce soir c est la blessure d une absence éveillant une parole qui meurt avant de naître , comme si tous ces mots qui se suivent ne servaient qu’à dissimuler ce que je n’ose simplement m avouer , un peu trop lâche …
je suis la princesse qui s éveille à la nuit pour semer d’ infimes poèmes au gré des mes aliénations nocturne , je porte en moi cette graine qui mûrit depuis bien trop longtemps , l héritage maternelle d un testament silencieux , en proie a cette fièvre brûlante , cet oiseaux noctambule qui parachève son œuvre dans le creux de ma main , cette Lame sagesse du monde qui agence mon devenir vers cet abîme où tant de convives s invitent d un commun accord , d’ordinaire il souhaite s’améliorer en délaissant leur espérance passé , effacé l abrutissement quotidien ,le bruit permanent de ces machines me dégoûte de plus en plus , ces même gestes répétés inlassablement et qui pourtant me détruise un peu plus , ce chronomètre qui fige mes pas au bout d un câble qui nourrie un moteur accroché a une poulie, aller et venir entre ce mur et cette cuve pleine de graisse qui s infiltre jusque au fond de ma gorge , à peine le temps d une distraction naïve que déjà le retard est déplorable, le salaire misérable ,alors durant les longues nuits sans dormir à défaut de mourir je m effondre en me blessant atrocement dans le plus grand secret , par deux fois déjà j ai tentée d égorgée cette chienne qui hurle en moi , me suppliant de l’achevée pour que cesse son supplice , moi ignorante et à jamais incertaine j ai déposée sur son calvaire un suaire incandescent pour qu elle enfante un fragment d étoile et qu’enfin s illumine dans ce chaos qu est ma demeure l’Aurore tel une aube rageuse , refaire corps avec moi-même, ne plus m assombrir de ce cortège funèbre , mots jetés au hasard comme un morceaux de moi offert au charogne …ils m on arrachés les lèvres , dévorés ma langue et rendu ma bouche discrète, dans la grande mosquée bleu, masquée , j ai retranscrit le Coran dans la souffrance et le châtiment sur la tombe d une femme mystiques , sur l’autel de cette église j ai allongée mon corps dans la crasse et l hérésie , j ai connue l orgasme dans le confessionnal de cette cathédral chrétienne ou tout s écroule , je suis une putain écartelée sur une croix ou l avenir s ouvre au-devant d’une mer dévastée, une émanation de chair en putréfaction et de corps mutilés accompagnent cette confession , l orgueil d’être la reine mère de cette nécropole de nouveau née transformée en jardin pour prophète , ne m en tiens pas rigueur s il te plait ô toi l inconnue qui vie dans l entre-deux , je suis coincée dans cette chambre sans porte ou je brise chaque soir mes poing , soit tendre avec moi je t en prie car hier je me suis endormie sur le bord du récif ,j ai vue les yeux affamées de cet Eros qui souffle sur ton visage et lui donne l apparence d un désir malicieux , je suis venue vers toi le cœur en offrande et dévoilant cet âme tourmentée ou les mots trahissent le maux , lettre d une jeune filles qui depuis toujours rêve de s étendre sur une énigme , je vais et je viens entre la rose et son parfum , éparpillé comme une déesse pleine de regret dont a brisée les vertèbres , j ai bientôt rattrapé l oiseaux de nuit dans sa course vagabonde et il frémit de terreur à ma venue ,l’ oracle lui a prédit une prophétie , celle d une nomade ensanglantée , déambulant nue , ivre , éclairée par la lueur d une torche et qui s apprête a manger le fils de l Homme ….ainsi je referme une parcelle de ce recueille de mauvaise pensées ,murmure glacé d une pluie d automne, agenouillée devant vous , captif de ma propre mégalomanie .. Je vous souhaite a tous une suprême jouissance pour cette nouvelle année et de rencontrer le sourire d un ange au détour d un sentier .. bye .. je ne sais pkoi tu m a inspirée ces mots , je désire maintenant finir ici fragile cheminement avec toi ,j ai fermé la porte aux autres , tu sera mon miroir ou a l image de narcisse je me noierai …
Rédigé par: Nietzsche_junior | 25/12/2006 at 15:56
J ai rêvée d orient et de ces caravanes avançant au rythme du vent dans le silence qui précède un désert, j ai rêvée de ces hommes s’abreuvant de rosée à l aurore naissante , s‘ inclinant sous un arc lumineux Pour fuir l événement obscur au cœur de leur vie, eux était en quête d abondance et moi d un refuge , leur chameau recelait dans leurs entrailles une précieuse substance , moi je ne rumine qu un fardeaux d ou je tire mon venin et m enlace le long de cet arbre qui gît dans le jardin suspendue de mon enfance , j ai gravé son supplice sur mon corps , j ai déchirée cette chaire pour qu il se répande hors de moi, Blasphème suprême qui me rend grotesques et cruelle et parfois si seuls ,la réalité le protège de toutes mes gesticulation débiles , c est un cœur qui éclate , une mémoire qui récite un alphabet fragile , le souvenir dune image , celle de l enfant que je voyais en moi grandir en pleurant , et ce soir c est la blessure d une absence qui éveille un parole qui meurt avant de naître , comme si tous ces mots qui se suivent ne servait qu a dissimuler ce que je n ose simplement m avouer , un peu trop lâche …
dsl de cette intrusion de mots barabres et sombres en cette nuit de la nativité ...joyeux noel
Rédigé par: Nietzsche_junior | 25/12/2006 at 01:17
Comme l accueil est chaleureux je vais m étendre un peu plus , étirer ses ailes sombre et dévoiler ce visage momifié , accomplir ce qu il y a d’essentiel en moi a travers se spectre virtuel que je pose athée pied ,tu sais je cherche toujours la cause de mes abandons successifs , de ces prison que je façonne de mes propre mains , ces jardin auquel j ajoute des murs , j ai erré dans des temples ou assise je contemplai mes songes , allongée sur son divan j ai cru en ce chaman urbain , grand docteur diplôme de l université international des escroc , un psy quoi , il voulais que je lui parle de ce démon qui m agite , de mes silence nocturnes , de cette paresse signe d une détresse, alors je lui ai conté ce qu il désirait entendre , je lui ai parlé de se serpent maudissant dieu et la création qui murmure a mon âme cette symphonie inachevé , le soir je vagabondais dans la maison en attendant qu il apparaisse , je restais silencieuse dans ma chambre , elle venait parfois , prenant sa place et me parlait de son enfance , de cette blessure qui la rendait si fragile , elle entretenait l odeur du carnage dans son cœur , cette odeur particulière qu’a le sang quand il est déversé en trop grande quantité , quand il se répand dans toute les ruelle , autour de chaque maison , dans les cuisines , les chambres , dans ce berceau ou le silence remplace les larmes , et le sentiment d être prisonnière de ce corps , la gardienne de mon bien être , la survivance de ces cauchemar en quelque sorte , celle par qui le scandale arrive , j ai toujours peur de son comportement ou plutôt de mon itinéraire , j ai peur qu il finisse sur le bord d une route , au pied d une colline , celle de trop , l ultime épreuve …
Rédigé par: nietzsche_junior | 25/12/2006 at 00:08
Bien que très sombre, c’est aussi très joli ce que tu écris Nietzsche_junior…
Je te souhaite de joyeuses fêtes, en espérant que tu trouves ce que tu cherches en 2007.
Mère Noël ? Je vais y penser Corinne, après tout, moi aussi j’ai été une petite fille… ;-)
Et puis, ne dis t-on pas que derrière chaque grand homme se cache une femme ?
Rédigé par: Julie | 23/12/2006 at 10:03
je passe mon angoisse comme cela , en jetant les mots au gré vent , comme ces feuille mortes qui ne cesse d envahir l allée , allant au rythme des nuages avec legerté , moi c, je ressent ce besoin de mettre ma pensée a plat , cette pesanteur aproximatif qu est l écrit de mes maux ,j ai envie de vomir cette douleur qui m habite , ce visage qui me souriait de temps en temps avant de sombré dans folie glacial , cette envie peut etre qui me fait songer a cet autre lieu
Rédigé par: Nietzsche_junior | 19/12/2006 at 21:05
je doute pas d avoir été entendue , mais comprise là par contre ...faut dire que je cummul pas mal d handicap linguistique , ou alors c est ma langue qui fourche trop ...sssss , ô mon ami le vieux serpent comme tu me manque , peut etre demanderai je une pomme a la mere noel , pas celle de l amour , celle là est verte et empoisoné , je veux la pomme la plus osmbre possible pour qu enfin mon ciel s éclaire je veux cette pomme qui m offrira enfin la délivrance ,enfant j etais amie du clair de lune et de la nuit et maintenant la lune éclaire mes angoisses , cette fatigue accumulé , on y prend pas garde mais a force de lutter on finit par etre l artisant de sa propre autodestruction ... voila que je délire a nouveau ..
Rédigé par: Nietzsche_junior | 19/12/2006 at 18:24
Peut-être aurais-tu plus de chance si tu t'adressais à Mère Noël ? Non, je plaisante... Un travail, nombreux sont ceux qui ont dû en faire la demande. Qui sait... Une hotte peut parfois réserver bien des surprises. Je te souhaite en tout cas d'avoir été entendue :-)
Rédigé par: Corinne | 19/12/2006 at 13:50
je cherchais un truc sur l amérique du sud , et paf de lien en lien j ai attérit ici , et comme j aime bien le mot "tribulation" , il a une belle image , sonore et mental ,ben me sui invit
Rédigé par: Nietzsche_junior | 18/12/2006 at 22:14
ok , j avoue c etais pas une bonne idée le premier post ,.. fo me comprendre c etais dimanche il pleuvait , faisait froid en plus :( , la misere koi ..fallalit que je m en prenne a quelqu un , et le chat avait foutue le camp .bon le second lé pa mechant ..
Rédigé par: Nietzsche_junior | 18/12/2006 at 22:11
@ nietzsche_junior : J’ai effacé ton premier commentaire car je n’apprécie pas la vugarité. Quant à celui-ci, je ne sais vraiment pas quoi répondre. ^_^
@ Carole : Joyeux Noël à toi aussi ! :-)
Rédigé par: Julie | 17/12/2006 at 19:48
chui désolée :( chai pas ce qui m a prise .. je cherchais un lieu ou me poser un peu et j ai dérapée , ma langue a fourché sssss ... c est quoi le courage industriel ?? m évenerve le pere noel , c est trop foutue de not gueule , chai pas ou il est mais on plusieurs a vouloir lui défoncer sa petit gueule ... l hiver sera sanglant
Rédigé par: nietzsche_junior | 17/12/2006 at 18:21
Très mignon ta lettre au Père Noël!! J'espère qu'il t'entendra! Bon courage pour ta mission et très joyeux Noël ;-)
Rédigé par: Carole | 17/12/2006 at 13:05
Merci Hanen ; j’espère que le Papa Noël (ou à défaut un gentil rh) m’entendras…
Quant à ma mission, ça se passe bien. La première échéance arrive à toute vitesse (mardi, pour être précis) et je bosse donc beaucoup. Qu’est-ce que ça fait du bien de se sentir utile ! ;-)
Rédigé par: Julie | 17/12/2006 at 09:34
Eh bien très jolie lettre, allez m pere noel, c est pas trop compliqué comme demande ça!
et ta mission d interim ca se ^passe comment???
Rédigé par: hanen dechaux | 16/12/2006 at 13:23