HEC Montréal, bon rapport qualité prix
Moins
dispendieuse, mais aussi moins cotée que la « maudite » école française, HEC
Montréal fonctionne comme une école américaine. Deux arguments pour faire la
traversée.
Imaginez la scène : Bernard Ramanantsoa, directeur
général de HEC Paris, recevant Lagardère, Bébéar et Gadonneix à la Caisse des
Dépôts, parce qu’ils lui doivent bien ça. Mais non, ce n’est pas possible. En
France, les grands patrons ont fait Polytechnique. Ou sont autodidactes. Ou ont
hérité de papa. Ici, c’est HEC Montréal qui a formé Pierre Brunet, président de
la CDPQ (Caisse de dépôt et placement du Québec) – LE fonds de pension
québécois –, Robert Parizeau, président de AON Parizeau, un grand assureur de
la Province, Rémi Marcoux, président de Transcontinental, le « Hachette »
canadien, Thierry Vandal, p-dg de HydroQuébec, l’équivalent pour la Belle
Province d’EDF, Suez et GDF réunis… Tous placotent avec l’accent autour de la
table, comme de vieux complices : « Tais-toi donc, t’as plus de mémoire ! » Et
tous ont appris la gestion en cours du soir « aux » HEC, comme on dit « icite
». Pour le centenaire de l’école, ces maîtres du Québec reçoivent la presse
française au sommet de l’imposant siège social de la CDPQ , et leur message est
clair : HEC est un symbole.
Pour lire la suite de l'article : Newzy - Décembre 2006



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