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[inCUB’Arts & Cie] BD & Japon

Hubcubarts_2 Ce soir, je vais à la deuxième soirée du du Hub Viadeo "inCUB’Arts & Cie"
Au programme ; la Bande Dessinée, le Japon, au Txapel Gorri !

Je connais assez mal l’univers de la BD mais un peu plus le Japon, grâce au mémoire d’un ami sur Kyoto.

Edit du lendemain : Allez, je raconte !

Alors, j’ai passé une soirée très sympa, avec plein de gens charmants !

Les premiers instants furent un peu difficiles pour moi, parce que je n’ai pas l’habitude de me retrouver en invité plutôt qu’en organisatrice. Mais, finalement, avec l’aide d’un des animateurs, j’ai pu commencer à papoter tranquillement, autour d’un verre de sangria.

Sangria, tapas, tout était très bon, mais en trop petite quantité pour satisfaire tout le monde. Ca a été noté et ça sera amélioré.

Au niveau des animations prévues, il se trouve que la personne qui devait venir nous parler de la BD a eu un contretemps et était donc absent. Il y avait bien des Japonais et des Japonisants (?) dans la salle, mais il était ardu de les approcher.

Néanmoins, j’ai pu parler avec des gens avec qui je communiquais de temps en temps via la messagerie et je dois dire que j’ai été plus qu’agréablement surprise…

Bref, je dirais que j’ai passé une super soirée et que ça débouchera peut-être sur quelque chose… :-)

Comment re-postuler sans bavures ?

Stop_13

Une question me trotte dans la tête depuis plusieurs jours : comment re-postuler auprès d’une entreprise que l’on a quitté, et pas de la meilleure façon qui soit ?

Je m’explique : A mon retour du Canada, en 2004, j’ai été prise en CDI par un entreprise. Je n’avais absolument pas le profil mais ma lettre de motivation passionnée leur avait plu. Bref, j’étais ravie mais j’ai vite déchanté car je considérais que j’étais sous-employée. Mais bon, je juge aujourd’hui que la faute m’en incombe en partie (50-50 je dirais) et puis, je pense aussi que je n’étais pas prête (il faut dire que j’ai commencé à peine un mois et demi après être rentrée en France ; je crois que j’étais encore perturbée par ce retour pas vraiment voulu).

Aujourd’hui, après réflexion, je pense que j’ai mûri, ce boulot me manque et je souhaiterais re-postuler auprès de cette entreprise. Mon problème, c’est que presque 3 ans après, j’ai bien peur que l’on me reproche ma "sortie".

Bref, j’envisage d’écrire une lettre (une vraie, sur papier, avec ma plus belle plume) au Directeur Régional mais, franchement, j’ai la frousse…

Alors, que me conseilleriez-vous : laisser tomber ou retenter ma chance ? ^_^

News du 22/02/07 : Finalement, je suis contente de l’avoir fait ; parce que je viens de recevoir un appel vraiment charmant et que j’attends maintenant une confirmation pour un entretien. :-)

Petit bilan de mi-trimestre

Enquete_1

Si j’étais un verbe, en ce moment, je serais le verbe stagner. Oui, oui. Bon, c’est pas très joli comme verbe, je vous l’accorde. Et pas très positif non plus. Mais bon, je l’assume ce verbe, même si c’est moins drôle à vivre qu’à écrire.

Si je fais le bilan des six semaines écoulées depuis le début de l’année, niveau pro, c’est pas hyper folichon. Certes, j’ai travaillé presque cinq semaines. Mais je constate avec effroi que pas une de mes candidatures n’a donné ses fruits. Pas une !

Bref, à part les mails supers gentils de deux entreprises m’annonçant que je n’étais pas retenue (oui, une entreprise peut envoyer un gentil mail pour dire non, c’est mieux que le silence) ; c’est le désert, même pas un petit entretien pour rester dans le bain.

Cher Papa Noël, tu n’a pas bien lu ma lettre et c’est pas sympa. L'année prochaine, tu peux te brosser pour les cookies...

Alors, soyons précis et concis :

Jeune femme motivée, disponible et polyvalente
Avec un bon diplôme et quelques expériences intéressantes
Et aussi des compétences reconnues et de l’humour
Cherche un poste dans la com, le marketing ou la gestion
Sur la Gironde, voire l’Aquitaine, voire le très grand Sud-Ouest
Pas de préférences au niveau du secteur d’activités
Prétentions salariales raisonnables

HEC Montréal, bon rapport qualité prix

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Moins dispendieuse, mais aussi moins cotée que la « maudite » école française, HEC Montréal fonctionne comme une école américaine. Deux arguments pour faire la traversée.

Imaginez la scène : Bernard Ramanantsoa, directeur général de HEC Paris, recevant Lagardère, Bébéar et Gadonneix à la Caisse des Dépôts, parce qu’ils lui doivent bien ça. Mais non, ce n’est pas possible. En France, les grands patrons ont fait Polytechnique. Ou sont autodidactes. Ou ont hérité de papa. Ici, c’est HEC Montréal qui a formé Pierre Brunet, président de la CDPQ (Caisse de dépôt et placement du Québec) – LE fonds de pension québécois –, Robert Parizeau, président de AON Parizeau, un grand assureur de la Province, Rémi Marcoux, président de Transcontinental, le « Hachette » canadien, Thierry Vandal, p-dg de HydroQuébec, l’équivalent pour la Belle Province d’EDF, Suez et GDF réunis… Tous placotent avec l’accent autour de la table, comme de vieux complices : « Tais-toi donc, t’as plus de mémoire ! » Et tous ont appris la gestion en cours du soir « aux » HEC, comme on dit « icite ». Pour le centenaire de l’école, ces maîtres du Québec reçoivent la presse française au sommet de l’imposant siège social de la CDPQ , et leur message est clair : HEC est un symbole.

Pour lire la suite de l'article : Newzy - Décembre 2006

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